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Les Nations unies adoptent une résolution dangereuse obligeant les Juifs à se retirer de Judée, de Samarie et de Jérusalem-Est dans un délai de 12 mois

22 septembre 2024

Source : Thinc

Le 18 septembre, le Assemblée générale des Nations unies a adopté une résolution demandant à Israël de retirer sa présence du territoire de l'Union européenne. Judée, Samarie, Jérusalem-Est et GazaLa résolution demande que toutes les colonies soient évacuées. La résolution demande à tous les États membres des Nations unies d'instaurer des boycotts, des désinvestissements et des sanctions à l'encontre d'Israël afin de faire pression sur ce pays pour qu'il quitte ces territoires.  

En fait, la résolution appelle au nettoyage ethnique des Juifs du "territoire palestinien occupé" et à l'établissement d'un "État palestinien". "judenrein"L'État de Palestine.  

Elle entraînera également la redivision de Jérusalem, comme c'était le cas sous le régime jordanien (1948-1967). La résolution a été adoptée par une majorité de 124 États membres. Quatorze États se sont opposés à la résolution et 43 États se sont abstenus de voter.  

Cette résolution est très problématique, pour de nombreuses raisons. 

Tout d'abord, il est important de comprendre que cette résolution et l'avis consultatif de la CIJ du 19 juillet 2024 sont le fruit d'une campagne juridique longue, sans précédent et bien financée menée par les Palestiniens depuis la seconde intifada. Cette campagne vise à promouvoir l'objectif de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP) de libérer l'ensemble de la Palestine, en évitant les négociations de bonne foi et en sapant l'existence d'Israël en tant qu'État juif. 

Soutenus par la Ligue arabe, l'Organisation de la coopération islamique (OCI) et le Mouvement des non-alignés (MNA) - dont les membres représentent collectivement plus de la moitié des États membres de l'ONU - les Palestiniens ont délibérément utilisé l'Assemblée générale pour manipuler les tribunaux internationaux. Sous l'égide de son président actuel, la CIJ s'est montrée disposée à être politisée et manipulée. Les procédures unilatérales de la CIJ ont été motivées par des considérations politiques - une chasse aux sorcières, et non un processus honnête.  

Le vote sur cette résolution s'est déroulé comme suit:

Cette résolution de l'Assemblée générale des Nations unies ne fait que mentionner le droit international. Mais l'avis unilatéral de la CIJ et la résolution sapent en réalité le droit international. Comme l'ont noté plusieurs juges, l'accent mis uniquement sur les violations israéliennes et la conclusion selon laquelle la présence d'Israël dans les territoires est illégale défient le droit, la logique et la réalité.

En raison des questions biaisées auxquelles elle devait répondre, la Cour a essentiellement réécrit l'histoire, ignoré l'agression arabe de 1948 et 1967, ainsi que le terrorisme palestinien depuis les années 1970, et n'a pas tenu compte des revendications territoriales d'Israël et de ses droits à la sécurité.

Plus problématique encore, l'avis et cette résolution ignorent les réalités du terrain. L'OLP veut un État islamique du fleuve à la mer, et non une solution à deux États. L'Autorité palestinienne (AP) n'a aucune autorité en Cisjordanie et à Gaza, alors qui, selon la CIJ, va gouverner ? Nous pouvons être sûrs qu'il ne s'agira pas des modérés palestiniens ; les cellules terroristes parrainées par l'Iran sont trop profondément enracinées.

Cette résolution, si elle est mise en œuvre, met en place un scénario pour la création éventuelle d'un autre État islamiste en faillite dans la région, déterminé à détruire le seul État juif au monde.  

Accuser Israël de tous les maux et donner aux Palestiniens l'impunité de poursuivre leurs propres violations flagrantes du droit international, c'est récompenser le rejet, la violence et l'agression palestiniens. Cela crée un dangereux précédent et provoquera plus de violence dans la région, et non moins.

En ce qui concerne ce que l'on appelle "Jérusalem-Est", Israël avait parfaitement le droit de réunifier Jérusalem lorsqu'il en a pris le contrôle en 1967. Sous le régime israélien, Jérusalem-Est a apporté plus de liberté et de prospérité à ses habitants que sous tous les régimes précédents, y compris les régimes ottoman, britannique et jordanien.

Les sondages montrent que la plupart des Arabes de Jérusalem-Est préfèrent le régime israélien. Les droits des chrétiens et des juifs seront menacés dans un État islamique de Palestine gouverné par le Hamas. Cette résolution ouvre la voie à l'oppression et constitue une parodie de justice.

L'avez-vous déjà lu ?

de l'entreprise Analyse de l'arrêt de la CIJ sur le "territoire palestinien occupé" (en anglais)

mince. Briefing - Rappel du contexte de cette situation :

 Dans son avis consultatif du 19 juillet 2024, la Cour internationale de justice (CIJ) a estimé que la "présence continue" d'Israël en Cisjordanie (c'est-à-dire en Judée et en Samarie), à Jérusalem-Est et à Gaza (désignés sous le nom de "territoire palestinien occupé" (TPO)) était illégale.

 Selon 11 des 15 juges de la Cour, Israël doit mettre fin sans condition à sa présence dans ces territoires. En outre, l'ONU et tous les États doivent coopérer pour mettre en œuvre des mesures visant à garantir qu'Israël mette fin à sa présence dans ces territoires "aussi rapidement que possible".

 Cet avis a fait l'objet de critiques importantes de la part de certains juges de la Cour. Quatre d'entre eux ont proposé une perspective fondamentalement différente, affirmant que la présence d'Israël n'est pas illégale et qu'Israël n'est donc pas obligé de mettre fin à sa présence dans les Territoires, en tant que telle.

 Pour mieux comprendre les complexités entourant le récent avis consultatif de la CIJ sur la présence d'Israël en Judée, en Samarie, à Jérusalem-Est et à Gaza, nous vous invitons à lire notre dossier complet.